Stanislas Leloup de Marketing Mania Interview Web Marketing

Stanislas Leloup de Marketing Mania Interview Web Marketing


Bonjour,
Ceci est une patate. Si tu veux ta dose de patate quotidienne pour entreprendre de nouveau projet et qui fait ta vie, n’hésites pas à t’abonner à cette chaîne et à laisser un énorme pouce bleu en-dessous de cette vidéo. Bon visionnage. Bonjour à tous les amis, bienvenue dans cette nouvelle vidéo rencontre avec les experts. Aujourd’hui, on rencontre Stanislas Leloup, créateur de marketing mania de podcast et de plein d’autres choses. Donc on reçoit Stanislas tout de suite, c’est parti. Donc les amis, comme d’habitude n’oubliez pas, vous pouvez télécharger les six secrets pour entreprendre jeune et réussir. Alors, c’est là ou c’est là ou dans la description c’est sûr. Télécharger, c’est gratuit, guide pratique PDF, plus les vidéos, les six secrets pour entreprendre jeune et réussir. Salut Stanislas !
Salut Enzo ! Merci d’avoir accepté mon invitation pour partager avec la communauté des jeunes qui entreprennent et qui veulent réussir jeune. Merci à toi.
Alors les amis, si vous ne connaissez pas encore Stanislas, je vais laisser se présenter rapidement, vas-y Stanislas, dis-nous tout, qui es-tu ? Oui, les gens aujourd’hui me connaissent surtout viennent un site qui s’appelle marketingmania.fr. Un site qui comme son nom l’indique, il parle de marketing donc en grosso modo les deux sujets qui vont vraiment m’intéresser c’est le copywriting. C’est-à-dire comment est-ce que tu vas écrire une page de vente, un e-mail de vente de façon persuasive. Et puis ensuite, la pub facebook. C’est-à-dire comment faire de la pub facebook pour aller chercher des prospects sur facebook et pour pouvoir, eh bien récupérer des gens sur ton business, quoi. Donc c’est ces deux sujets-là qui m’intéresse principalement. Donc là-dessus, je vais faire du contenu, tu vois des podcast, vidéos, j’ai de quelques articles. Et ce qui intéresse ces gens c’est surtout la façon dont on gagne de l’argent. Donc moi, comment je gagne de l’argent aujourd’hui. Je fais du consulting donc j’ai des clients qui viennent me voir pour mes compétences spécifiques. Et puis maintenant, j’ai aussi une formation sur le copywriting qui apporte aussi pas mal de chiffres d’affaire sur ce business-là. Yes, tout à fait.
D’ailleurs j’avais suivi ta semaine de lancement sur ta formation. Alors concrètement, aujourd’hui tu as quel âge ?
Quand as-tu commencé à entreprendre ? Je viens d’avoir 25 ans, c’était il y a quelques semaines que je suis passé ce cap un peu étrange du quart de siècle. Tu commences à te poser plein de questions. Le moment où j’ai commencé, j’ai commencé assez tôt quand j’étais en étude, j’ai fait école de commerce. Et en fait, quand tu intègres après prépa dont les premières années tu as pas mal de temps libre en fait et la plupart des gens se consacrent beaucoup à des activités associatives, font du sport, vont faire la fête pas mal du tout. Et moi, au lieu de faire tout ça, je me suis vraiment intéressé assez rapidement et je me suis beaucoup à lire et je suis un peu tombé dans ces idées d’entreprenariat, de business, de marketing donc je me suis intéressé à ça, voilà très tôt. Et en fait, le business que j’ai actuellement donc marketing mania sa forme actuelle date environ il y a un an et demi. Donc tu… c’est été 2015, mais avant ça, j’avais déjà d’autres business qui dataient de 2 ans précédents. Tu vois, donc ça fait, mettons alors un peu plus de 3 ans maintenant que je bosse sur le web et que j’invente des sites et que je fais du business. Ok, ça marche.
Et donc du coup, rapidement si tu veux nous expliquer un petit peu ton parcours de vie. Donc du coup, tu vas devoir revenir, j’imagine un peu sur les études. Donc ton parcours de vie qui t’ont vraiment mené, entre guillemet à la réussite et moi c’est-ce que j’appelle réussite, c’est vraiment l’étape un de j’ai monté ma boîte, je suis entrepreneur et j’avance dans ce sens-là. C’est drôle que tu me dises ça parce que récemment comme je t’ai dit tout à l’heure j’ai eu cette idée dès 25 ans. Et j’ai du mal à repenser à là où je voulais aller, tu vois. Une des choses qu’on… une de question qu’on pose c’est qu’est-ce que tu avais envie de faire quand tu étais gosse, tu vois. Moi, quand j’étais gosse je voulais être écrivain. Je voulais écrire des livres, je voulais faire… en gros je voulais Harry Potter, tu vois. J’adorais ces bouquins, je lisais énormément, je suis tout le temps dans mes bouquins et puis je voulais écrire. Et quand j’étais gosse on m’a dit, c’est bien d’avoir des ambitions, c’est bien d’avoir des rêves et tout, c’est une passion, c’est un hobby. Mais il faut avoir un vrai boulot donc il fallait avoir un vrai boulot et être écrivain ce n’était pas quelque chose de très sérieux que tu pouvais faire avec ta vie. Et… mais tu savais toujours le job rêvé pour moi, le modèle, le truc auquel je voudrais inspirer si possible. Donc tout un coup tu as ce truc-là, on me dit eh bien écoute, tu ne peux devenir écrivain donc ce que j’ai fait ce que au lycée je ne savais pas trop quoi faire et donc on m’a orienté dans la filiale des bons élèves qui ne savent quoi faire. C’est-à-dire faire une prépa école de commerce. Tu vois, la plus part ingénieur… tu as l’impression de trop décider quelque chose, donc prépa école de commerce, tu as l’impression que Ok, je vais pouvoir voyager, je vais pouvoir peut-être avoir des boulots à l’étranger, tu vois. Ça semblait relativement flexible, tu ne t’engages pas trop, c’est bon.
Tu ne te mouilles pas trop. Tu vas peut-être faire de la finance, peut-être du marketing, donc tu es suffisamment large. Donc moi, j’ai fait prépa, concours école de commerce et c’est vraiment en première années d’école de commerce comme j’ai mentionné tout à l’heure que… Quand on fait prépa et que tu intègres la première année tu as beaucoup de temps. Ce qui veut dire qu’en première année je pense, enfin, voilà j’imagine, je passais quelque chose comme 30h par semaine à lire, tu vois. Et j’avais un temps libre énorme, très peu de contrainte. Donc en fait j’ai pris ce temps là pour lire et de fil en aiguille je tombais sur un livre, que je conseille à beaucoup de gens et je pense que beaucoup de gens l’ont déjà lu ou en ont déjà entendu parler. C’est la semaine de quatre heures de Tim Ferriss qui a commencé à poser les graines et de fil en aiguille je me suis intéressé de plus en plus. En gros, tu vois, tu commences à trouver un fil et puis tu vas continuer à tirer sur ton fil, tirer sur ton fil pour voir où il va te mener. Et moi, le fil il m’a mené à créer un site qui s’appelle seductionacademy.fr qui était un de mes premiers sites que j’ai monté. En tout cas, c’est le premier site que j’ai monté et qui a vraiment gagné de l’argent. Donc comme son l’indique, c’est un site sur les relations amoureuses. J’ai toujours un peu regretté ce titre, tu vois, qui est un peu maladroit. Mais en gros, c’est comment est-ce que tu vas prendre quelqu’un qui est un gars, qui est relativement timide, qui ne sait trop se mettre en avant, qui ne sait pas trop parler, qui ne sait pas de quoi parler surtout avec les filles qu’il intéresse. Et comment est-ce que tu vas apprendre à ce mec à se mettre un peu plus en avant, à avoir moins peur, aller parler au gens qui l’intéresse, à pouvoir faire des conversations intéressantes, etc. Donc c’était le concept du premier site qui m’a permis d’abord de développer mes compétences marketing qui m’a permis de, eh bien de commencer en vivre et qui m’a permis de m’apercevoir que les gens venaient de plus en plus me voir pour des questions, de marketing de persuasion, tu vois. J’ai commencé dans mon petit milieu du développement personnel, de la séduction, à avoir des gens qui venaient me voir pour me demander des conseils et ça m’a mis la puce à l’oreille que peut-être que la prochaine étape de développement, Eh bien, c’était de me concentrer sur le marketing et de laisser tomber tous les aspects qui m’intéressaient moins dans l’autre business, tu vois. Donc je me suis reconcentré sur le marketing, c’est ce qui a donné marketing mania. Tu as donc… tu as un peu ce trajet-là. Et en fait quand tu vois que, quand j’étais gosse je voulais écrivain, aujourd’hui mon boulot sur marketing mania. Eh bien, c’est d’écrire des pages de vente, des e-mails, c’est de faire des podcasts, et aussi de faire des vidéos. Donc je me suis pas mal rapproché de cet objectif impossible. Alors je n’ai pas encore écrit Harry Potter, ça reste un truc pour plus tard, tu vois. Je me le garde, mais ça te donne une idée de comment est-ce que les différents points se connectent dans une carrière ou pour le coût, tu vois, je suis tout au début de ma carrière. J’imagine que tu me pose la question dans 25 ans et j’aurai une réponse très différente. Mais aujourd’hui, c’est comme ça que je connecte les différents points de mon parcours. OK, génial.
Oui, c’est intéressant ce que tu dis, en plus parce effectivement moi c’est une des cordes sur lesquelles j’essaie d’appuyer, c’est celle-ci, quoi. C’est oui, vous pouvez vivre vos rêves, il faut arrêter d’écouter la société qui nous dit arrêtez de rêver, prenez un job sérieux, penser à bouffer, c’est pour gagner 1 200 euro toute sa vie, quel est l’intérêt, quoi finalement. Donc moi, j’essaie d’aider justement et de pousser vraiment le truc, moi le premier si tu veux. Je me suis dit il fallait vivre tes rêves. Il faut arrêter de rester médiocre et de rester de faire choses moyens, de faire des choses comme tout le monde. Merde, si c’était possible quoi. Donc, eh bien j’espère qu’un jour, j’aurai l’occasion de lire ton Harry Potter. Oui, ce n’est pas non plus une question facile. Moi, je suis aussi conscient d’être privilégié par beaucoup d’aspect, ne serait ce que… eh bien, d’abord comme j’ai dit tout à l’heure, j’ai eu pas mal de temps pour me lancer. Je suis… tu vois, je n’avais une famille à soutenir ou je n’avais pas. J’étais étudiant, ce qui veut dire que eh bien, on filait de la tune pour payer mon loyer et j’avais un peu de temps pour expérimenter et de… tu vois, donc j’ai eu cette marche manœuvre-là. Et puis par ailleurs, il s’est avéré que peut-être que les compétences que j’avais ou les acquisitions personnelles que j’avais se prêtait plutôt bien au domaine où j’étais, tu vois. J’ai toujours bien aimé passer du temps devant mon ordinateur, créer des trucs, écrire des trucs et s’avérait que j’ai pu assez facilement rebondir là-dessus. J’ai conscience aussi d’avoir cet avantage, se dit pour revenir sur ce que tu viens de mentionner, je ne sais pas si c’est quelque chose que tu connais, mais il y a un auteur américain que j’adore qui s’appelle Taylor Pearson. Et qui a écrit un bouquin récemment qui s’appelle “The end of jobs”. Donc en français ce serait dirait pour dire la fin de travail, la fin des emplois et dans le… sa grande théorie, tu vois. Le truc sur lequel il construit sa carrière, il construit sa vie, c’est cette idée-là que je trouve très étonnante, c’est de dire on vient de passer dans une période, donc au 21eme siècle où pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, eh bien, être entrepreneur est un choix de la sécurité. Et que devenir entrepreneur aujourd’hui, tu as plus de sécurité que de devenir employé. Pourquoi, parce qu’aujourd’hui on considère que les grandes entreprises n’ont plus de loyauté pour leurs salariés, ils considèrent que l’économie est trop instable. Et que si tu n’as pas la flexibilité de t’adapter, de te repositionner, eh bien tu es en grand danger. Et après, c’est… tu vois, c’est la théorie que lui a et que je trouve assez fascinante pour se dire que aujourd’hui tes parents vont te dire, Eh bien, bon… mes parents m’ont dit et me disent encore aujourd’hui, le bon choix, c’est d’avoir un bon diplôme, c’est une sécurité et tu l’auras pour le futur. Pourquoi, parce que pour leur génération, c’était vrai. Pour leur génération, c’était vrai que tu avais un diplôme et tu étais en sécurité. Les baby-boomers, eh bien là c’était comme ça. Et en fait, est-ce que tu te dis que le monde change, est-ce que les mentalités ne vont pas avoir un temps de retard. Eh bien, souvent tu t’imagines que si les gens ont connu un truc toute leur vie et toute leur vie ça a été vrai, eh bien ils vont… Normalement imaginez que pour leurs enfants ça sera vrai, tu vois. Et si le monde a changé entre deux, que se passe-t-il ? Mais, c’est exactement ça l’idée, je la soutiens. Je ne connaissais pas cet auteur, mais l’idée ce serait de créer un wagon, un train, si on peut plus dire train avec des gens dedans et on va tous dans cette direction-là, quoi. Écoutes, les opportunités en tout cas sont encore en descente. Moi j’ai la chance de vivre aujourd’hui, en même temps je vis en Asie du Sud-est et je vis à Hô-Chi-Minh-Ville au Vietnam. Et ce qui est intéressant aussi et ce qui m’a attiré ici au départ, c’est qu’il y a une grande communauté d’entrepreneur web et quand tu es en France, tu as l’impression d’être un OVNI.
Tu as l’impression que personne ne fait ça, ça n’existe pas, c’est rare ici. Et en fait tu découvres que ce n’est pas énorme, mais il y a autour du monde de plus en plus de gens chaque année, des centaines, des milliers de personnes qui deviennent entrepreneur sur le web, qui vont monter ça, qui vont commencer à voyager. De mon point de vue, tu vois de là au moins je suis parmi les gens que je connais, la plupart de mes amis ici sont dans cette situation, c’est quelque chose qui devient de plus en plus possible. Il y a de plus en plus d’opportunités.
Et effectivement, je pense que pour la plupart des gens, c’est de la magie. Ils ne connaissent personne qui l’on fait, ça paraît totalement irréaliste, ça parait un peu chelou. Tu as des gens sur le net qui t’explique de ci et ça. Et c’est intéressant pour moi de voir à quel point ma mentalité a connement changé là-dessus. À partir du moment où j’ai commencé à rencontrer en chaine des gens qui faisaient ça. En fait tu… des gens pour qu’ils étaient une réalité, qu’ils étaient leur vie. Bien-sûr, ok.
Eh bien, c’est parfait parce que du coup on va avoir une belle transition. Et ça change vraiment ta perception des possibles. Oui, mais je comprends tout à fait ce que tu veux dire. Et c’est pour ça du coup, je vais te proposer une transition. Selon toi, si tu devais analyser un peu ton parcours, le parcours des gens que tu as rencontré. Ce sera quoi le processus de la réussite ? Les étapes clés qu’il faut mettre en place et qui t’amènes vers cet état 1 qui est d’entreprendre et de réussir dans son domaine. Je dirai qu’il y a un phénomène intéressant que je vois assez souvent et qui me fait penser un peu à la matrice, tu vois. Où en gros au départ, les gens sont dans un script qui est établi, un script qu’on t’a donné depuis que tu étais enfant. Encore une fois, moi je mets totalement là-dedans. Depuis que tu es enfant, on t’a expliqué qu’est-ce que… Comment est-ce tu fais pour avoir une bonne vie, une vie réussie et on t’a donné différentes étapes. Et en gros, tu as ce script qui est établi et à un moment donné tu vas tout d’un coup t’apercevoir qu’il y a une alternative et tu vas tomber dans un trou et tomber dans quelque chose de totalement différent. You want know….what it is ? Et en fait ça arrive à différentes étapes. Pour moi, c’est arrivé assez tôt parce que pour moi, c’est arrivé grosso modo, tu vois au début de mes études. Mais pour beaucoup de gens que je connais, ça arrive plus tard, beaucoup de gens que je connais finissent leurs études, vont rentrer en entreprise ou passer 5 ans ou 10 ans en entreprise. Et vont tout d’un coup découvert que, eh bien tiens, j’ai envie de faire autre chose, je suis tombé sur la semaine de 4 heures, je vais passer sur autre chose, je vais trouver d’autres idées, redéfinir un petit peu mes valeurs et ce qui est important. Et tu as toujours un… toi, tu as une bascule qui doit se faire. Et je pense que la raison pour laquelle la bascule doit se faire c’est parce que l’attraction gravitationnelle du script classique est tellement forte que si tu n’as pas une motivation ou une raison suffisante ou un dégout suffisant ou une peur suffisante, tu t’auras du mal à t’en sortir, tu vois. Donc il y a vraiment une bascule qui se fait et qui est en général assez net entre les deux. Tu vas voir au moment de réalisation, les gens vont se dire ah, j’ai vraiment envie de faire ça, j’ai envie de… vraiment envie de passer de l’autre côté et je vais faire ce que j’ai besoin de faire pour en arriver là. Et j’aime bien parler avec des gens et leur demander, eh bien, c’était quoi pour toi le moment de réalisation ? Le moment où tu as compris que () Et pour moi, c’est assez classique, moi je suis très classique là-dessus. C’est-à-dire que je lis ce fameux livre, la semaine de quatre heures et la semaine de quatre heures m’a ouvert les yeux. Avant la semaine de quatre heures je n’ai jamais pensé qu’il était possible pour moi d’être entrepreneur. Et la raison c’était que, eh bien, je me considérais comme étant un peu introverti, je ne me voyais pas comme étant l’archétype de ce que tu imagines, comme étant un entrepreneur. Quelqu’un qui peut serrer des mains, faire des deals, travailler tout le temps, etc. Je ne vais pas me projeter dans cette image parce que, c’est l’image que j’avais en tête et les entrepreneurs qui étaient à la génération de mes parents, parce que mes parents avaient quelques amis qui étaient entrepreneurs avaient un profil très différent. Ils avaient beaucoup plus la gouaille ou quoi que ce soit. Et donc moi, je ne me considérais pas, et tu vois, et à un moment je fais un truc, et je me suis dit ah la vache, c’est possible et en plus j’avais le temps. Donc j’avais le… tu vois, la marche manœuvre, j’avais le temps de me lancer à fond dessus et donc du coup directement je me suis lancé dessus, je me suis demandé quel type de business on peut faire, comment on peut monter des choses. Et une fois que ce processus a été enclenché, il est enclenché. Ça peut prendre du temps de commencer à générer des revenus qui sont significatifs parce que ça n’a rien de facile mais une fois que tu as enclenché le processus et que tu commences à tester des trucs et que tu montes des sites et que tu fais des choses, etc. À un moment donné, il y a un truc qui va marcher. Ne serait-ce que commencer à gagner quelques centaines d’euros, Tu commences à voir, ok là j’ai trouvé un truc, ça va, je vais continuer, etc… tu vois. Une fois que tu as commencé à déclencher, une fois que tu as vraiment commencé à mettre la machine en route, ce n’est qu’une question de temps avant que tu puisses vraiment te mettre à fond dessus, tu vois. Moi ça m’a pris peut-être un an, un an et demi quand même. Mais tu vois, une fois que je tenais le bout, je ne l’ai plus lâché. Génial.
Merci pour cette transmission en tout cas, moi je valide beaucoup. Les amis si vous hésitez par rapport à ce qu’il vient de dire, après c’est personnel mais bien évidemment le déclic va être de chacun, mais ce qui est sûr ce qu’il y a un déclic. À voir, à trouver, à créer, à chercher mais il y a tout le temps quelque chose en tout cas qui va déclencher ça. Et par contre, du coup Stan après ce déclic, selon toi ? Écoutes, je pense que pour beaucoup de gens ce déclic est… vas-y. Ah non, je disais que pour beaucoup de gens ce déclic-là il va être négatif, en fait. Les gens, ils parlent souvent de suivre ta passion, etc. Et parfois, le déclic c’est une passion, mais bien souvent le déclic c’est un truc où tu dis: oh putain, je ne peux pas passer comme ça, pas passer ma vie à bosser dans ce bureau, je ne veux pas passer ma vie dans cette carrière, etc. Beaucoup de gens que je connais où il y a un moment, ils se sont aperçus qu’il fallait changer, il fallait aller vers quelque chose d’autre et ils ne savaient pas encore vers quoi ils allaient aller. Mais ils sentaient ce besoin, cette poussée vers l’avant. Et je pense qu’ils peuvent dire de différentes choses et parfois les émotions négatives pouvaient être extrêmement motivantes. Moi je sais que j’avais très peur du futur et en un sens avoir tellement peur du futur m’a aidé à faire ce trajet entrepreneurial. Parce qu’en comparaison, ça ne paraissait pas aussi effrayant. Tu vois donc j’avais quelque chose de tellement terrifiant de l’autre côté où je me voyais vraiment passer ma vie dans un bureau en cabinet de conseil, etc. C’était vraiment mon futur, tu vois. Tu vas à la défense, tu fais ton truc, tu montes les échelons, etc. Et j’ai une telle… j’ai eu un tel moment de terreur de ce futur potentiel que ça m’a mis le feu aux fesses, en fait. La motivation, elle vient de là, la motivation de travailler tous les jours, quand au départ tu ne gagnes pas d’argent donc au départ tu travailles gratos. Oui, bien-sûr.
Et donc justement, alors du coup, c’est la première étape ça serait du coup le déclic. Ça serait quoi les étapes suivantes qu’il faut mettre en place pour atteindre cette réussite pour créer sa boîte ? Après c’est du…
Pour que ça fonctionne bien-sûr. C’est un système de test, en fait, tu as une idée, tu test un truc, ça ne marche pas, tu as juste, tu fais autre chose, tu te déplace, tu feedback. Tu rencontres un mec qui te parle d’une idée, tu test ça, tu fais un truc, tu rebondis, tu vois. Le parcours que j’ai donné tout à l’heure a été extrêmement simplifié ou élagué, tu vois par rapport à ce qui s’est vraiment passé. C’est-à-dire que le vrai parcours, c’est un vrai système de zig zag où tu test des idées. Et je veux parler de ma première idée de business. Ma première idée de business c’était… Tout à l’heure je t’ai parlé, tu vois, d’un mec qui s’appelle Taylor Pearson où tu n’avais pas entendu parler. [18:01] ce que personne n’a entendu parler de lui en France. Et moi, j’aime bien lire cet auteur et parfois je trouvais des mecs comme Taylor Pearson, bon aujourd’hui, mais à l’époque j’avais un ami qui s’appelle Mark Manson. Et je me disais : ces mecs sont des génies absolus. Leurs idées sont géniales, mais le problème ce qu’en France, eh bien, les gens ne peuvent pas les lire parce qu’il parle anglais. Donc moi, comme je suis intelligent et que je les connais, je leur écrire un email, je vais traduire leurs idées en français, je vais traduire leurs livres en français comme ça eux, ils vont pouvoir atteindre un nouveau marché et moi, eh bien je permettrais de gagner de l’argent comme un business de permettre à ces auteurs de percer en France, etc. Évidemment, il y a une faille majeure dans ce plan qu’à l’époque je n’arrivais pas à voir. C’est-à-dire qu’à l’époque ça me semblait être un plan positif donc ce que j’ai fait ce que eh bien contacté ces gens-là en les disant: écoutes, je voudrais traduire ton en français et le vendre en France, etc. Eux étant des, en général des gens qui sont relativement expérimentés dans le business m’ont directement posé une question qui m’a mis par terre. C’est-à-dire, ils m’ont posé la question et ils m’ont dit: comment est-ce que tu vas faire pour vendre mon livre ? Est-ce que tu as une liste email ? Est-ce que tu as des gens qui te suivent ? Est-ce que tu as des gens qui t’écoutent ?
Ce que tu as l’intention. Traduire le livre, en soit ça ne sert à rien parce que, eh bien, c’est facile de le traduire. Tu peux engager un mec maintenant sur Odesk, ou sur Elance et traduire le bouquin. Ce qui est compliqué, c’est de le vendre, c’est de le marketer, tu vois. Et tout à coup, je m’aperçois que, eh bien tiens, mon plan n’a pas fonctionné. Donc qu’est-ce que je fais ? Eh bien, je me dis, eh bien, tiens je voulais traduire le livre d’un mec qui s’appelle Mark Manson, qui écrit un livre sur les relations amoureuses. Il m’a répondu, comment tu vas le vendre.
Eh bien tiens, je vais monter une liste. Tiens, je vais m’intéresser. Qui sont les mecs dont les relations amoureuses, dont la séduction, qui ont du trafic, qui sont les mecs qui tournent, comment ça fonctionne. Hop, je commence à écrire des emails à ces mecs-là. Vous n’avez pas besoin, je ne peux pas écrire pour vous, ça vous intéresserait de faire un partenariat, etc. Tout à coup, je m’aperçois que si je traduis mon bouquin qui se vend 30 euros et même si je fais un partenariat avec le mec, avec les commissions, machin, ça ne fonctionne pas. Donc il faut que je trouve un autre système que je prends une autre… une autre source de trafic. Du coup, je suis fan de podcast, j’écoute beaucoup de podcast, je m’aperçois que dans ce milieu-là, des rencontres amoureuses, eh bien, il n’y a pas podcast qui existe. Donc tiens, eh bien tiens, je vais lancer le premier podcast en France sur… tu vois. Et ce que moi tout seul, dans mon petit bureau, j’aurais pu me dire, tiens, si je lançais le premier podcast sur les relations amoureuses, non. Mais tu vois, de fil en aiguille, ça te donne un peu l’idée de comment est-ce que… par un processus d’échec et de rebondissement, je en arrive là. Et le podcast, en termes de trafic et en termes de réputation et en termes de… Tu vas te commencer à monter une liste. Ça a été le premier succès sur mon site. Mais, il a pris longtemps à venir et surtout si tu vas réécouter, donc ils sont aujourd’hui disponibles. Si vous allez… Si vous… vous êtes quelqu’un aujourd’hui, c’est mon conseil, qui a envie de lancer votre contenu, que ce soit votre chaîne youtube, votre podcast, votre blog. Tapez sur iTunes séduction académie et allez écouter mon premier épisode de podcast. Et vous verrez que c’est atroce, c’est très mauvais. Et les gens m’envoyaient des emails à cette époque en me disant, écoutes: je trouve que je t’aime bien, je t’apprécie, tu es un gars sympa, mais on comprend rien à ce que tu racontes.
Pourquoi ? Parce que j’étais tellement stressé, tu m’entends là, parler assez vite, j’étais tellement stressé à l’époque que je parlais à 2 000 à l’heure, et je bafouillais beaucoup, j’articulais mal. Et ce qui est encore un problème aujourd’hui, mais quand même beaucoup moins. Tu vois, et en plus, je parlais en fait à 50 mètres de mon micro et donc les gens n’entendaient rien. Ça a commencé comme ça, donc le paquet ça a eu dès le départ un succès modéré, disons parce qu’il était un peu le premier dans sa catégorie et parce que les gens appréciaient mes idées que j’apportais. J’étais un peu différent, mais tu vois un peu le processus de fil en aiguille. Ce qui veut dire que il aurait été impossible a priori de pouvoir comprendre que c’était ça le chemin à suivre. Mais, et voilà et ce chemin se poursuit après ça avec tu commences à lancer des produits, tu rencontres d’autres personnes, tu lances d’autres produits, des partenariats. Et puis, bien-sûr après tu as la grande transition en passant, pour moi, directement du coté marketing et que lui-même a évolué. On a été, au départ je faisais que de la prestation, dont du consulting, tu vois pour de la pub. Je travaille avec des entreprises, etc. Et au final, j’ai commencé à ajouter différents types de consulting, j’ai ajusté mes offres. J’ai commencé à avoir pas mal de trafic, donc mon podcast a vraiment grossi, j’ai commencé à faire de la vidéo, tu vois. Donc les différentes pièces du puzzle qui sont testées au fur et à mesure. Et en fait, si je te raconte le début de mon parcours, je vais avoir tendance à oublier, entre guillemets, oublier tous les échecs, qui n’ont pas marché, les fausses pistes, etc. Mais qui font partis en fait du processus. Et tu ne peux pas arriver là où tu en es aujourd’hui sans comprendre tous les branches qui ont étaient nulle part. Et c’est là… il y en a beaucoup à voir. Et mon conseil c’est… en fait, c’est un peu évident, mais, c’est l’expérimentation et de comprendre que personne n’arrive là où il pensait y aller, tu vois. Même si tu vois un mec qui a du succès énorme comme Bill Gates, ne crois pas que Bille Gates savait en… dans les années 70 ce que Microsoft allait devenir. Tu vois, c’était un truc, tout à coup il a vu une opportunité, il a bondit dessus, une autre, il a bondit dessus, etc. Et aujourd’hui moi, je… ma philosophie là-dessus, c’est que j’ai un plan de 12 semaines. Et pour moi 12 semaines, c’est la bonne durée pour planifier. Si tu me dis à quoi ressemblera ton business dans un an, la vérité ce que je ne le sais pas parce que chaque année, mon business a été transformé sur des choses que je n’aurais jamais pu prédire par ailleurs, tu vois. Parce que ça va trop vite, surtout sur internet. C’est claire que ça fait aussi parti du médium de la plate-forme, mais tu ne peux pas voir très loin, mais tu peux voir 12 semaines, plus concentré, travailler au maximum ce que tu peux faire. Au bout de 12 semaines, tu regardes, qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce qui fonctionne ?
Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ?
Tu réévalues, tu repars 12 semaines. Et ça c’est mon processus, ça fonctionne bien. J’ai pas mal de gens qui sont convertis à ce système mais ça… et ça fonctionne bien. Bon, alors pour récapituler un petit peu parce que là les amis, Stanis nous envoie du lourd. Il nous envoie plein contenus dans la tronche. Si on doit faire un petit schéma comme ça, rapide, et pour que ça soit simple en termes d’étape, moi j’ai compris. Tester, persévérer, ajuster le tire, rencontrer des gens, enfin ces 5 étapes-là, finalement qui reviennent un peu tout le temps dans tes trucs et se faire les dents, quoi. Tu sais, là ce sera la question d’après du coup, mais le conseil que donnerais aujourd’hui à un jeune qui veut se lancer, c’est fais-toi les dents ? Tant que. Oui, c’est vraiment de partir avec une certaine humilité. Tu vas comprendre que tu n’as pas l’idée du siècle. Moi j’ai connu tellement de gars, dans l’école de commerce qui avait l’idée pour le prochain snapchat, pour le prochain RB & B. Et ces gens-là, ils ont trop de foi dans leur idée, ils ont trop de foi dans l’idée que eux ayant 22 ans, assis sur leur petit banc d’école de commerce ont l’idée du siècle, tu vois. Et moi j’ai… moi au départ je pensais avoir l’idée du siècle, avec ma traduction de bouquin et au final comprendre que tu n’as pas du siècle et que c’est ok, et que personne ne l’a. Et que tu commences par quelque chose et tu vas aboutir autre part. Mais que la seule façon de pouvoir avancer sur ce chemin, eh bien, c’est d’avoir par commencer, c’est d’avoir enclenché le domaine. Et personne n’a l’idée du siècle, en étant à l’extérieur. Il faut être dans le truc, dans les tranches et faire des choses, expérimenter et tout à coup tu vas découvrir l’opportunité qui se trouve, qui est visible, en fait à partir de ce moment-là. C’est bon, un beau conseil les amis, du coup-là. Donc eh bien, voilà. Vous l’avez compris, je ne vais pas répéter ce que Stanislas vient de dire, mais faites-vous les dans. Lancez-vous sur un truc même si ce n’est pas l’idée du siècle. Mais dans tous les cas, si vous attendez l’idée du siècle, vous mourez certainement en l’attendant. Donc allez-y, lancez-vous et pétez-vous la gueule, quoi. La limite, c’est toujours le mieux à faire, je pense. Stanislas, du coup pour conclure, là rapidement parce qu’on est déjà sur un format bien long. J’essaierai de réorganiser une autre vidéo les amis avec Stan pour qu’il nous redonne encore plein de contenus parce que là je vois qu’il a envie de balancer pleine de chose qu’il a, des choses à vous partager, ça c’est évident. Mais là, on va faire court pour ce format. Donc la dernière question qu j’aurai à te poser c’est: Est-ce que aujourd’hui, tu es heureux d’avoir osé entreprendre ce chemin de l’entreprenariat ou la défense te manque un peu ? Oui, c’est quelque chose dont je parlais, donc j’ai un podcast qui s’appelle…que j’organise avec un ami qui s’appelle Paul. Et en fait, on va parler aujourd’hui même dans l’épisode qu’on enregistrait. Et on se disait qu’on a vraiment des vies fantastiques que parfois on a tendance à l’oublier. Et que chaque jour tu dois te rappeler toi-même que… ce que tu as aujourd’hui… Et c’est un truc un peu horrible à dire et je comprends que de… pour les gens qui nous écoutent ça peut sembler à un peu étrange à dire. Mais tu peux avoir cette vie qui… sur le papier et parfait, tu vois. Et toujours tu vas te rappeler ce qui veut dire qu’aujourd’hui, je suis vraiment… de toute façon, je n’aurai jamais pu faire autre chose que devenir entrepreneur.
C’est très clair pour moi aujourd’hui. Je suis très heureux de ce que j’ai, j’ai beaucoup de gratitude pour ce que j’ai. Et chaque jour, j’essaie de me rappeler à quel point, c’est fantastique quoi. Enfin, je veux dire, au lieu d’être dans le froid… quand il fait froid, eh bien je peux aller en Asie du Sud-est, là où il fait chaud, sous les tropiques, en fait c’est quelque chose de comment tu aurais pu imaginer que c’était possible et c’est possible, voilà, nulle part ailleurs. Donc j’ai beaucoup, beaucoup de gratitudes, si tu veux utiliser le mot heureux ou bonheur, ça me va aussi, pour là où j’en suis aujourd’hui. Ok, génial.
Eh bien merci beaucoup en tout cas Stanislas pour tous ces échanges que tu as pu partager avec la communauté. Voilà, je pense que les amis, en termes de guide vous pouvez vous reposer un petit peu sur ce qu’il a fait, sur ce qu’il fait toujours. 25 ans aujourd’hui, il est indépendant, il vit au fin fond du monde et il profite et il kiff. Comme vous l’avez entendu il est heureux et il vit, entre guillemets de sa passion et il n’a pas perdu l’idée de revenir à ses rêves d’enfant. Si c’est quelque chose qui vous intéresse, eh bien je vous invite un petit peu aller voir ce qu’il fait. On vous mettra tous liens bien évidemment dans la description, là dans la bulle, ici, là peu importe. En tout cas, vous arriverez dans tous les cas retrouver, à retomber sur vos pattes et à trouver l’information. Stanislas, je te remercie encore une fois et du coup je dis peut-être une prochaine fois sur cette chaine pour les entrepreneurs jeune qui réussissent et qui veulent kiffer leur vie. Eh bien merci de m’avoir invité, oui.
Eh bien génial en tout cas. Ça marche, salut Enzo.
Merci, à très bientôt,
Tchao !